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 01-07-2017 | Nouvelle app 112 BE en cas d'urgence

L'app 112 BE est un des moyens pour contacter les centres d'appels urgents en cas de détresse et ou en cas de besoin d'aide urgente des pompiers, d'une ambulance et/ou de la police en Belgique. Vous pouvez également signaler certaines informations médicales, comme des problèmes cardiaques, des allergies (aux médicaments), une épilepsie, un diabète…

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L'app 112 BE est un des moyens pour contacter les centres d'appels urgents si vous êtes en détresse et que vous avez besoin de l'aide urgente des pompiers, d'une ambulance et/ou de la police en Belgique.

Le principal atout de cette app est que vous ne devez plus mémoriser les numéros d’urgence et que vous ne risquez donc pas non plus de les oublier si vous êtes paniqué. Il vous suffit de cliquer sur l'icône des pompiers, de l'ambulance ou de la police, en fonction des secours dont vous avez besoin. Il est évident que les centres d’appels urgents restent joignables par téléphone fixe et GSM.

 

Localisation

Grâce à cette app, les centres d'appels urgents peuvent vous retrouver plus facilement. Lorsque vous vous trouvez dans un endroit isolé, au milieu d'une forêt ou sur un réseau compliqué d'autoroutes, vous pouvez avoir du mal à indiquer votre localisation exacte. L’app envoie au centre de secours  votre position aussitôt que vous appelez et transmet chaque 30 secondes un update de votre position aussi longtemps que l’appel est en cours. Cette app permet ainsi de gagner un temps précieux.  Si vous avez téléphoné aux centres d'appels urgents et que vous ne réagissez plus par la suite, les centres d'appels urgents font sonner votre smartphone afin de permettre aux services de secours de vous retrouver et de vous aider plus facilement.

 

Fonction chat

Les personnes sourdes, malentendantes ou atteintes d'un trouble de l'élocution peuvent facilement indiquer dans cette app qu'elles ne sont pas à même de téléphoner. Elles peuvent alors communiquer avec le centre d'appels urgents via des messages. 
Si vous n'êtes pas sourd, malentendant ou atteint de troubles de l'élocution, le centre d'appels urgents n'activera qu'exceptionnellement la fonction chat. Par exemple, si l'opérateur a des difficultés à vous comprendre lorsque le bruit de fond est trop important ou si l'appelant ne parle aucune des langues nationales ou l'anglais. Les messages dans une autre langue sont alors automatiquement traduits pour l'opérateur et vice-versa. Toutefois, l'envoi de messages prend plus de temps, et l'opérateur ne peut pas fournir aussi facilement les instructions de réanimation en cas de besoin.

 

Informations supplémentaires

L'enregistrement dans l'app comporte aussi d'autres avantages que ceux cités ci-dessus. Vous pouvez également signaler certaines informations médicales, comme des problèmes cardiaques, des allergies (aux médicaments), une épilepsie, un diabète… L'opérateur dispose ainsi de ces informations avant même que vous n'ayez dit quelque chose et peut les transmettre aux services de secours qui arrivent sur place.

 

Télécharger et s'enregistrer

Avec une bonne connexion Internet, 112 secondes suffisent pour télécharger et installer l'app sur votre smartphone, et vous enregistrer. Pour ce faire : rendez-vous dans l'AppStore ou le PlayStore de votre smartphone, écrivez "app 112 BE" dans l’onglet de recherche et téléchargez l'app. Une fois l'application installée, il est préférable de la placer directement sur l'écran d'accueil de votre smartphone, afin de la trouver rapidement en situation de détresse. Il vous suffit ensuite de vous enregistrer. Cet enregistrement comporte seulement deux écrans avec quelques questions courtes.

 

Nous espérons évidemment que vous n'aurez jamais besoin de cette app, mais il est préférable de s'enregistrer préventivement afin de pouvoir contacter les centres d'appels urgents via l'app aussi dans le cas où vous, votre famille ou vos amis auraient besoin d'aide urgente.

Attention: l'app 112 BE ne fonctionne qu'en Belgique.

 

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Vous souhaitez que vos amis, votre famille, vos collègues ou l'ensemble de votre organisation téléchargent aussi cette application? Diffusez ce texte et/ou partagez le post Facebook et tweetez l'infographie sur l'app 112 BE. 

 

Source: www.sos112.be
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 26-06-2017 | Recommandations relatives à l'usage de dispositifs émettant des rayons UV artificiels en Belgique

Dans cet avis scientifique (juin 2017) (CSS 9216) sur la politique en matière de santé publique, le Conseil supérieur de la santé de Belgique(CSS) émet des recommandations à l'attention de la population belge quant  à l'exposition aux  UV artificiels (bancs solaires).

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"Sur la base des preuves bien établies que les UV, y compris ceux émis par les bancs solaires, induisent des cancers de la peau ainsi que d'autres maladies cutanées et oculaires, et en tenant compte du fait que

  • il n'y a pas de niveau seuil pour les UV et donc pas de limite sûre pour l'exposition aux UV en ce qui concerne le développement de cancers de la peau ;
  • les risques liés à l'exposition aux UV sont plus importants que les avantages obtenus, tels que la production de vitamine D ;
  • une exposition minimale aux UV naturels est généralement suffisante pour produire des quantités suffisantes de vitamine D ;
  • le recours aux bancs solaires n'est pas une solution valable pour combler une carence en vitamine D ;
  • les bancs solaires sont accessibles en permanence, ce qui incite à une utilisation répétée et excessive.
    L'exposition aux UV naturels peut être limitée grâce à des mesures de protection, mais ne peut pas être totalement évitée.  

afin de réduire le risque de cancer de la peau, le CSS préconise une interdiction des bancs solaires ainsi que de tous les dispositifs émettant des UV artificiels accessibles au public."

 

Vous pouvez lire ici l'avis complet

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 07-04-2017 | Banc solaire

Où pouvez-vous signaler un problème ou une infraction ?

 

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Il existe un point de contact national : https://pointdecontact.belgique.be

"Vous êtes victime d’une tromperie, d’une arnaque, d’une fraude ou d’une escroquerie, ou vos droits en tant que consommateur ou entreprise n’ont pas été respectés ?
Choisissez alors le scénario qui s’applique à votre problème et suivez les étapes successives afin de signaler votre problème aux services compétents.
Vous recevrez toujours un avis dans lequel nous nous efforcerons de répondre au mieux à vos questions.
Les services compétents analyseront votre signalement et procéderont éventuellement à une enquête. Ils n’interviennent pas dans le cadre de votre problème individuel et ne fournissent aucune information sur l’enquête. En ce qui concerne votre problème individuel, nous nous référons exclusivement à l’avis qui vous sera envoyé."

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 31-03-2017 | TiquesNet.be

Le site internet et l’application pour smartphone ‘TiquesNet’ de l’Institut scientifique de Santé publique (ISP) donnent un aperçu, dans le temps et l’espace, du risque lié aux morsures de tiques en Belgique.

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Éviter les morsures de tiques constitue une étae essentielle de la prévention de la borréliose de Lyme et d’autres maladies transmises par ces tiques.Le risque de morsure est fonction de plusieurs facteurs comme le climat, l’affectation des sols et comportement humain. C’est dans ce contexte que le projet TiquesNet a vu le jour en juin 2015, afin de surveiller, dans le tempset dans l’espace, l’exposition de la population belge aux morsures.  Cette surveillance entend dresser une cartographie du risque et contribuer à une approche ciblée des problèmes mis en lumière. Le nombre de morsures sur l’homme peut être consulté en tout temps, jusqu’au niveau communal, sur le site internet TiquesNet.  Au cours des prochaines années, les données recueillies seront utilisées pour mieux définir les  conditions associées aux morsures en Belgique et pour traduire ces conclusions en recommandations politiques.

 

Le suivi des morsures se fait de deux manières distinctes. D’une part, les citoyens ont la possibilité de notifier anonymement une morsure (sur eux-mêmes, quelqu’un d’autre ou un groupe). Cette surveillance anonyme est très informative, mais aussi sensible à l’attention médiatique. D’autre part, afin de tracer une courbe de base fiable, l’ISP invite les citoyens à s’inscrire sur le site TiquesNet et ainsi à devenir membres d’un groupe fixe d’utilisateurs disposant de leur propre page de signalement. Ces personnes inscrites peuvent non seulement enregistrer d’éventuelles morsures, mais aussi signaler la survenue d’un érythème migrant.

 

Cliquer ici pour consulter le rapport dans son intégralité.

 

Pour plus d’informations : Institut scientifique de Santé publique, Rue Juliette Wytsman14, 1050 Bruxelles

T + 32 2 642 51 11  F + 32 2 642 50 01 tiquesnet@wiv-isp.be, www.wiv-isp.be

 

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 27-02-2017 | Rapport Commission européene - pas d'usage sans danger des bancs solaires

Le Scientific Committee on Health, Environmental and Emerging Risks (ou SCHEER) de la Commission européenne  a émis récemment un nouvel avis (novembre 2016) qui pointe clairement du doigt les bancs solaires comme une cause importante de cancers de la peau. Il se base pour cela sur de nouvelles études scientifiques. L’avis du SCHEER établit donc qu’il n’existe pas d’usage sans danger des bancs solaires.

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 Accueil

L’épidémie de cancers de la peau coûte actuellement 106 millions d’euros à la société belge. En 2034, la somme cumulée atteindra le montant astronomique de 3,5 milliards. Et pourtant, cette épidémie pourrait être enrayée, notamment par une interdiction des bancs solaires. Une étude menée par l’UGent sur demande de la Fondation contre le Cancer montre qu’une telle interdiction couplée à des campagnes de prévention donnerait des résultats probants.
Chiffres belges

Les cancers de la peau mélanomes et non-melanomes sont à la fois les plus répandu et les plus évitables des cancers. Les chiffres les plus récents pour la Belgique (2014) parlent d’eux-mêmes : ils représentent 35 000 nouveaux diagnostics par an. Cette situation est due à une exposition souvent imprudente aux rayons UV. Les rayons UV émis par les bancs solaires sont bien plus intenses que ceux émis par le soleil dans nos régions, et il est impossible d’utiliser les bancs solaires sans courir de danger.20 % des Belges – soit 1 sur 5 – aura un cancer de la peau avant ses 75 ans. Les bancs solaires augmentent le risque de façon significative. Ce sont les jeunes femmes blanches qui représentent le groupe principal dont le risque moyen augmente à cause des bancs solaires. Et ce groupe présente déjà à la base un risque accru de cancer de la peau. Une jeune femme blanche qui a recourt aux bancs solaires avant ses 35 ans voit ainsi son risque de cancer de la peau augmenter de 75 %.

Les preuves scientifiques s’accumulent dans le monde entier : les bancs solaires sont des machines à cancer

Le SCHEER a publié son premier rapport sur les risques des bancs solaires en 2006. Ce comité en charge de la santé, de l’environnement et des risques émergents y pointait déjà du doigt les risques liés aux bancs solaires : mélanomes et, probablement, cancers de l’œil. Il déconseillait leur usage aux personnes de moins de 18 ans. Quelques années plus tard, en 2009, le CIRC (Centre internationale de Recherche contre le Cancer, dépendant de l’OMS) classait les bancs solaires dans la plus haute catégorie des agents cancérogènes, en compagnie du tabac et de l’amiante.
De nouvelles preuves ne cessent de s’accumuler dans ce domaine. La Commission européenne et le SCHEER se sont donc attelés à mettre à jour leur opinion, et un rapport final a vu le jour en novembre 2016.

Quelles sont les conclusions du SCHEER ?
  • Les rayons UV émis par les bancs solaires constituent un agent cancérogène à part entière, car ils peuvent aussi bien causer un cancer que favoriser son apparition.
  • Il existe des preuves solides que les rayons UV des bancs solaires provoquent différents types de cancers de la peau (mélanomes, carcinomes spino- et basocellulaires) et de l’œil.
  • Il n’existe pas de SEUIL DE SÉCURITÉ : toute exposition aux bancs solaires augmente le risque de cancer de la peau.
Un consommateur averti en vaut deux

Les consommateurs qui veulent protéger leur santé feront donc mieux de ne pas utiliser les bancs solaires. Et si certains sont malgré tout disposés à mettre leur santé en jeu pour une peau hâlée, il faut qu’ils soient avertis des risques. Certains groupes de population sont particulièrement vulnérables face à ces risques.  Notamment les personnes de moins de 30 ans, à peau claire ou présentant des taches de rousseurs, et ayant un historique familiale de cancer de la peau. 

Quelles répercussions politiques en Belgique ?
  • Le ministre Kris Peeters a mis en place un système de contrôle des centres de bronzage l’année dernière. Parmi les infractions constatées, certaines étaient très graves : accès aux bancs solaires donné à des types de peau 1 ou à des mineurs, dépassements des normes relatives à la puissance des lampes. Ces contrôles ont permis de constater que 9 centres sur 10 n’étaient pas en ordre. Hierbij waren er zeer ernstige inbreuken zoals het toelaten van personen met een huidtype 1 of minderjarigen en het overschrijden van de normen voor de sterkt van de lampen. Il a également introduit l’obligation pour chaque établissement commercial disposant d’un ou plusieurs bancs solaires de se faire enregistrer sous un code particulier. Cette obligation sera effective à partir du 1er mars 2017. C’est un pas dans la bonne direction, car cette mesure permettra de connaître enfin le nombre précis de bancs solaires à usage commercial en Belgique, ce qui mènera à des contrôles plus efficaces. Cette proposition contraste bien entendu avec celle du secteur des bancs solaires, qui était en faveur d’un autocontrôle du secteur au moyen d’un label de qualité. Une telle solution ne ferait qu’entraîner une confusion en donnant l’impression qu’il existe des bancs solaires « sûrs » et d’autres qui le sont moins. Une présomption que le SCHEER a balayée grâce à son rapport.
  • En 2015, le Haut Conseil de la Santé a décidé de formuler un nouvel avis sur les bancs solaires. Sa publication est annoncée pour le premier trimestre 2017. La Fondation contre le Cancer serait étonnée si cet avis avait une autre teneur que le rapport du SCHEER.
La Fondation contre le Cancer exige les mesures supplémentaires suivantes :

En attendant qu’une interdiction totale des bancs solaires soit mise en place, la Fondation exige :

  • une sévérité accrue envers les gérants de bancs solaires qui ne respectent pas la législation, ainsi que la poursuite des contrôles ;
  • un suivi scrupuleux de l’enregistrement des bancs solaires à usage commercial et une totale transparence dans la communication des résultats ;
  • une réflexion plus approfondie concernant des mesures supplémentaires qui pourraient potentiellement faire baisser l’usage des bancs solaires et permettre de mieux protéger le consommateur. Des mesures similaires sont déjà prises dans d’autres pays ou d’autres secteurs, par exemple concernant le tabac (interdiction de la publicité mensongère et des actions commerciales, avertissement sur les dangers du produit, etc.) ;
  • la publication rapide de l’avis et des recommandations du Haut Conseil de la Santé ;
  • la mise en place d’une vraie politique de prévention des cancers de la peau, qui sont en constante augmentation. 

 

Annexes via hyperlink:

  1. Opinion on biological effects of ultraviolet radiation relevant to health with particular reference to sunbeds for cosmetic purposes, Scientific Committee on Health, Environmental and Emerging Risks
  2. The Impact of Skin Cancer in Belgium and the cost-effectiveness of Prevention, Universiteit Gent in samenwerkuing met de Stichting tegen Kanker, Dr. Lore Pil et al, Januari 2016
 Source: communiqué de presse de la Fondation contre le Cancer 27/02/2017
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