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 27-09-2018 | 1er octobre 2018 : Journée mondiale de l'urticaire

Banale l’urticaire ? Pas sous sa forme chronique ! 84% des patients mettent leur vie sociale en veilleuse

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Cette maladie inflammatoire peut avoir de très lourdes conséquences sur la qualité de vie des Belges atteints d’Urticaire Chronique (50.000 Belges), majoritairement des jeunes adultes : « Ce qui a été le plus difficile pour moi, c'est le cercle vicieux qu’entraîne l’urticaire. Je devenais folle, car les plaques rouges chatouillent et brûlent, je me grattais jusqu’à m'arracher la peau. Comme les plaques étaient présentes la journée comme la nuit, je ne dormais quasi plus. Et le manque de sommeil entraînait du stress et des sautes d'humeur qui ne faisaient que renforcer ces crises d'urticaire », témoigne Lauranne, 28 ans, souffrant d’urticaire chronique depuis plusieurs années.

Lourd impact sur les sorties, la vie sexuelle, le travail, etc

Et Lauranne n’est pas seule dans le cas. Selon une récente étude internationale réalisée sur 673 patients atteints d’urticaire chronique1,2, 84% des patients avouent limiter leurs sorties (aller au restaurant ou boire un verre), 47% souffrent d’anxiété voire de dépression, 38% se plaignent de troubles du sommeil, 34% ont des difficultés à assurer leurs activités quotidiennes et 27% leur travail. Plus l’urticaire est sévère et plus ces pourcentages augmentent. En cas d’urticaire chronique spontanée, l’apparition et la durée des crises sont imprévisibles ; le caractère imprévisible est un facteur d’angoisse supplémentaire pour la majorité des patients.

Des sensations de brûlure permanentes

L’urticaire chronique spontanée, la forme chronique la plus fréquente, se caractérise par une explosion imprévisible de plaques rouges gonflées accompagnée d’une sensation de brûlure. Pour 6 patients sur 10 s’ajoutent à cela des gonflements, par exemple au visage, appelés angio-oedèmes particulièrement dérangeant et douloureux1.

La forme chronique se manifeste au minimum 2 à 3 fois par semaine pendant au moins six semaines. Les plaques peuvent apparaître n’importe où sur le corps, y compris les muqueuses.

Un tiers des patients atteints d’urticaire chronique ne consultent plus leur médecin3

« Une journée mondiale comme celle-ci est organisée pour mettre en lumière l’importance et le poids que représente cette forme de la maladie dans la vie des patients. Mais aussi pour leur rappeler que la médecine évolue et que dans la majorité des cas, même dans les cas d’urticaire chronique sévère, nous pouvons les aider », se réjouit le Professeur Dominique Tennstedt, dermatologue aux Cliniques Universitaires de Saint-Luc. « Un tiers des patients atteints d’urticaire chronique ne consultent plus car ils ont perdu espoir. Et pourtant, il y a des choses à faire. Lauranne, par exemple, était atteinte d’une forme sévère ; elle n’a plus eu de plaques depuis près d’un an. » 

Plus d’informations : sur la page Facebook consacrée à l’Urticaire Chronique : https://www.facebook.com/Stopurticaria-1988204644762875/ et sur le site www.stopurticaire.be

  • 1 M. Maurer et al. The Burden of chronic spontaneous urticaria is substantial: Real-world evidence from ASSURE-CSU. Allergy. 2017.
  • 2 B.F.O'DONNELL et al. Br J Dermatol. 1997; 136, 197-201
  • 3 Maurer et al. ATTENTUS, a German online survey of patients with chronic urticaria highlighting the burden of disease, unmet needs and real-life clinical practice. Br J Dermatol. 2016; 174: 892-894)

A PROPOS DE STOPURTICARIA

La Journée Mondiale de l’Urticaire a été lancée par urticariaday.org. Cette 4ème édition est soutenue en Belgique par Novartis Belgium. Cette journée a pour objectif de sensibiliser les patients, leur famille, les médecins, politiciens et médias sur la maladie. Plus d’informations sur www.urticariaday.org

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 14-09-2018 | Applications santé

Bientôt un site internet regroupant toutes les applications santé validées par les pouvoirs publics.
Les citoyens qui souhaitent en savoir plus sur l’utilisation des applications santé pourront bientôt découvrir le tout nouveau site internet www.mhealthbelgium.be. Des informations détaillées sur les applications validées dans notre pays et sur les différents avantages qu’elles présentent pour les patients et les prestataires de soins y seront disponibles.

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Maggie De Block, ministre de la Santé publique: « Les applications mobiles peuvent présenter une plus-value dans les soins de santé mais pour les patients et les prestataires de soins il n’est pas toujours facile de savoir dans quelle mesure ces applications sont utiles et fiables. Grâce à notre système de validation, nous amenons du changement. Sur ce site, les citoyens pourront découvrir toutes les applications qui ont reçu un sceau des pouvoirs publics. »

A partir de fin octobre 2018, les producteurs pourront faire enregistrer leurs applications (hardware et software) auprès de Mobile Health Belgium, une initiative de la ministre De Block soutenue par l’INAMI, le SPF Santé publique, l’AFMPS, la plateforme eHealth et les fédérations sectorielles, Agoria et beMedTech. Ces applications seront ensuite évaluées sur la base d’une pyramide de validation afin de déterminer si elles répondent aux conditions requises sur le plan de la qualité, de la sécurité et de l’efficacité. 

Trois niveaux

La pyramide comprend trois niveaux :

  • Le niveau 1 fixe les critères de base de toutes les applications enregistrées. L’application doit disposer d’un marquage CE et être conforme à la réglementation sur les dispositifs médicaux. L’Agence fédérale pour les médicaments et les produits de santé veille sur ces aspects. L’application doit également satisfaire aux prescriptions du Règlement européen sur la protection des données.
  • Le niveau 2 fixe les conditions relatives à l’interopérabilité entre applications mobiles et d’autres applications numériques au sein des soins de santé, comme les services de base de la plateforme eHealth. La plateforme eHealth fixe ces conditions et des centres de test indépendants procéderont à la vérification effective de l’interopérabilité. A côté de cela, tous les critères de base (niveau 1) sont d’application.
  • Le niveau 3 est réservé aux applications ayant une plus-value économico-sanitaire démontrée. Pour ces applications, un modèle de financement adapté sera développé. L’INAMI vérifiera si elles ont leur place dans un cadre thérapeutique plus large. Les applications de niveau 3 doivent satisfaire à l’ensemble des critères des niveaux 1 et 2.

Site internet 

Les applications qui satisfont aux critères nécessaires seront publiées, par niveau, sur www.mhealthbelgium.be/fr/home-2/. Dans un premier temps, il s’agira des applications de niveau 1. Les deux autres niveaux sont en passe d’être finalisés.

Aujourd’hui, il est déjà possible de consulter le site pour y trouver des informations sur la politique en matière de mobile health en Belgique. Les présentations des 24 projets pilotes menés l’an dernier figurent également sur le site.

 

13/09/2018 Source: Communiqué de presse du cabinet Santé publique

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 09-07-2018 | Nouvelles recommandations européennes en matière de protection contre les UV

De nouvelles recommandations européennes ont été émises en matière de protection contre les UV (voir bas de ce communiqué). Ces recommandations tombent à point nommé pour la Belgique. En effet, selon l’enquête sur le comportement face aux UV réalisée en 2018 par la Fondation contre le Cancer, nous sommes encore trop souvent victimes de coups de soleil, en particulier dans notre pays.

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Enquête belge 2018 sur les UV & nouvelles recommandations européennes en matière de protection contre les UV

De nouvelles recommandations européennes ont été émises en matière de protection contre les UV (voir bas de ce communiqué). Ces recommandations tombent à point nommé pour la Belgique. En effet, selon l’enquête sur le comportement face aux UV réalisée en 2018 par la Fondation contre le Cancer, nous sommes encore trop souvent victimes de coups de soleil, en particulier dans notre pays.

Nous connaissons pourtant les recommandations en matière de prévention du cancer de la peau (éviter les brûlures du soleil et ne pas faire de banc solaire), mais nous ne les appliquons pas suffisamment. Fin 2017, IPSOS a réalisé pour le compte de la Fondation contre le Cancer une enquête auprès de plus de 1000 Belges âgés de 15 à 65 ans. Les participants ont été interrogés sur leurs connaissances, leur attitude et leur comportement face au soleil et au banc solaire. Voici une partie des conclusions de cette enquête.

Protégez vos enfants et protégez-vous, même en Belgique
En ce qui concerne les rayons UV naturels, nous prenons plus souvent des mesures de protection en vacances, mais pas suffisamment dans notre pays : pas moins de 80 % des personnes interrogées ont déjà été brûlées d’une manière ou d’une autre par le soleil, contre 67 % en 2015, et ce, surtout en pratiquant des activités de plein air dans leur pays. Les enfants ont par ailleurs eu plus de coups de soleil en 2017 (39 %) qu’en 2011 (26 %). Les risques de cancer cutané d’origine professionnelle sont également trop souvent négligés. 

Nous prenons progressivement conscience des dangers du banc solaire

La population prend petit à petit conscience du risque de cancer de la peau dû à la pratique du banc solaire. Elle est par exemple plus favorable qu’avant l’interdiction du banc solaire (de 39 % pour l’interdiction fin 2011 à 58 % fin 2017). Quant aux utilisateurs de banc solaire, ils sont de moins en moins nombreux : de 14 % des Belges en 2011 à 10 % en 2017. Le nombre d’utilisateurs réguliers (minimum 5 fois par an) s’est presque réduit de moitié et est passé de 13 % de la population à 7 %. La fréquence d’utilisation est également en baisse. De très nombreux particuliers se sont d’ailleurs débarrassés du banc solaire qu’ils avaient chez eux (baisse de 15 %). 
Les utilisateurs restent surtout des femmes de 25 à 44 ans, avec une peau de phototype 1 (4 %) et 2 (68 %). Les centres de bronzage sont légalement tenus de refuser l’accès au banc solaire aux personnes ayant un type de peau 1. Les peaux de type 2 sont elles aussi très claires et, par conséquent, extrêmement sensibles aux effets nocifs des UV. Pourtant, 68 % des utilisateurs de banc solaire ont une peau de type 2 !

Le consommateur est conscient de la problématique, mais veut plus d’informations fiables

Le grand public est de plus en plus conscient du risque de cancer de la peau : 84 % des personnes interrogées craignent de développer un cancer provoqué par leur exposition aux UV. 40 % estiment toutefois que la probabilité d’un cancer de la peau est faible. Les femmes sont mieux informées que les hommes sur les dangers, les Flamands mieux que les Wallons, et les plus âgés mieux que les jeunes. Les utilisateurs de banc solaire sont par contre moins conscients des dangers. 
Mais il est évident que les consommateurs attendent plus d’informations de meilleure qualité sur le cancer de la peau. Un peu plus d’un consommateur sur 4 n’est pas satisfait des informations disponibles sur les risques de cancer cutané, jugées « insuffisantes ». Bien que le cancer de la peau soit devenu un sujet de conversation accessible en famille et entre amis, 56 % des personnes interrogées déclarent qu’au cours des 3 derniers mois, elles n’ont (pratiquement) rien vu ni entendu en matière de prévention du cancer de la peau. Les citoyens sont principalement informés par les médias, mais beaucoup moins par les médecins ou pharmaciens.

Idées reçues

Certaines idées reçues ont la dent dure, comme la fausse croyance selon laquelle le banc solaire serait idéal pour préparer la peau au soleil et être ainsi mieux protégé pendant les vacances. C’est même la principale raison pour laquelle les gens font du banc solaire ! Enfin, le port obligatoire de lunettes UV est encore beaucoup trop peu respecté. 

Nouvelles recommandations

En avril, la fédération qui chapeaute les associations, ligues et fondations contre le cancer en Europe (Association of European Cancer Leagues, dont la Fondation est membre) a publié de nouvelles recommandations en matière de protection contre les rayons UV. Certaines de ces recommandations sont nouvelles, d’autres apportent plus de précisions, mais dans tous les cas, il est prudent de les suivre si vous voulez réduire votre risque de cancer de la peau !
 
  1. Réduisez le plus possible votre exposition à la mi-journée. Évitez une exposition directe au soleil lorsque l’ensoleillement est maximal, généralement entre 11 et 15h. Mais cette période peut être plus longue, en fonction de l’endroit où vous vous trouvez.
  2. Cherchez l’ombre. Mettez-vous à l’ombre durant les heures où le rayonnement UV est le plus intense. A l’ombre, prenez également en considération le fait que la réverbération des rayons UV sur l’eau, le sable ou la neige augmente ce rayonnement.
  3. Protégez-vous avec des vêtements et des lunettes de soleil. Couvrez vos bras et vos jambes. Optez pour des tissus aux mailles serrées, pour une meilleure protection contre les UV. Portez un chapeau à larges bords pour garder votre visage et votre cou à l’ombre. Portez aussi des lunettes qui absorbent les rayons UV, afin de réduire les risques d’atteintes aux yeux, causées par les rayons UV. 
  4. Utilisez de la crème solaire. Aucun écran solaire n’assure une protection totale. L’application de crème solaire doit être combinée à d’autres mesures de protection comme la recherche des endroits ombragés, le port du chapeau ou des lunettes de soleil ; elle ne peut pas s’y substituer. N’utilisez jamais une crème solaire pour prolonger votre exposition au soleil. Utilisez une crème solaire avec un indice de protection SPF 30 au minimum, contenant des filtres qui protègent contre les UVA et UVB. Appliquez-la 30 minutes avant de vous exposer au soleil. Ensuite, étalez-en encore toutes les 2-3 heures. N’oubliez pas les zones sensibles comme les oreilles et les lèvres.
  5. Protégez vos enfants. Appliquez strictement toutes les recommandations énoncées ci-dessus, en particulier chez les enfants. Plus ils sont jeunes, plus ils sont fragiles. Les enfants de moins de 6 mois doivent être tenus à l’écart du soleil.
  6. Sachez comment votre peau réagit au soleil. Vous avez les cheveux roux, la peau claire ou des taches de rousseur ? Vous êtes donc plus sensible aux rayons du soleil.
  7. Prenez en considération les indices UV pour vous protéger. Informez-vous sur l’indice UV du jour via des sources officielles. Sachez que les UV causent déjà des dégâts sur la peau à partir de l’indice 3 (modéré).
  8. Ne recourez pas aux bancs solaires. Les bancs solaires augmentent le risque de cancer de la peau, causent un vieillissement prématuré de la peau et abîment les yeux. Il n’existe pas de bronzage sain ou sans danger. La couleur de peau n’est pas un gage de protection. Les séances de bancs solaires ne préparent pas la peau au soleil.
  9. Connaissez votre peau. Examinez régulièrement votre peau. Soyez attentif à tout changement de vos grains de beauté (couleur, forme, taille) ou à l’apparition de nouveaux. Consultez un médecin en cas de doute.
 
Dans tous les cas, méfiez-vous du soleil où que vous soyez : à la maison, en promenade, à l’école, au travail… et pas uniquement lorsque vous êtes en vacances à la mer ou à la montagne !
 
Plus vous respecterez ces recommandations, plus vous réduirez votre risque de cancer de la peau !
 
 
 
Source: Fondation contre le Cancer
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 11-05-2018 | L'Institut Jules Bordet propose des conseils pour prévenir le mélanome

Les premiers rayons du soleil ont déjà fait leur apparition en Belgique ces dernières semaines. L’occasion de montrer gambettes et épaules, mais sans excès et surtout, en se protégeant ! L’occasion pour l’Institut Jules Bordet, centre intégré de lutte contre le cancer de référence en Belgique, de revenir sur le b.a.-ba en ce qui concerne le soleil et sur les conseils en termes de protection. En effet, si le hit-parade de la protection solaire – ombre, vêtements et crème solaire – est connu, il faut aussi les utiliser de la bonne façon.

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L'Institut Jules Bordet propose des conseils pour prévenir le mélanome

 

La majorité des mélanomes est due au soleil.

VRAI ! 90% des cas de mélanomes sont dus au soleil. Les peaux claires et présentant de nombreux grains de beauté sont davantage à risque, pensez donc à vous protéger au moyen de crème solaire et en privilégiant des moments d'ombre. Le type d'exposition a également de l'importance dans ces chiffres. En effet, une exposition solaire aigue intermittente, c'est-à-dire une exposition généralement récréative et forte d'une peau qui a peu l'habitude du soleil durant l'année, entraine un risque accru de mélanome. Sans pour autant s'isoler du soleil, aussi source de vitamine D, pensez que l'excès nuit en tout !

« Lorsque que je me baigne, crème solaire Waterproof et T-shirt sont mes alliés. »

VRAI & FAUX ! Un T-shirt est une bonne idée, surtout pour les enfants mais celui-ci doit être prévu pour les baignades. En effet, les T-shirts en coton mouillés laissent passer les UV responsables du mélanome. En ce qui concerne la crème Waterproof, pensez à en appliquer de nouveau après chaque baignade, l'eau de mer et le fait de s'essuyer ont pour effet de retirer la crème justement appliquée. Pensez également à parler de la protection solaire à vos enfants. En effet, les études montrent que des expositions exagérées d'une peau immature aux rayons du soleil, c'est-à-dire avant 12 ans, augmentent les risques d'avoir un mélanome à l'âge adulte. Apprendre aux jeunes enfants les bons réflexes face au soleil dès le plus jeune âge est déjà une bonne protection pour l'avenir.

« Si je bronze sans coup de soleil, je ne risque pas le mélanome »

FAUX ! Certes, les coups de soleil sont un indice clair d'une prise de risque au niveau de la peau. Mais le bronzage est déjà le signe que les cellules ont été endommagées. Si on bronze, c'est que la protection n'était pas suffisante. Et si vous avez déjà été victime d'un sacré coup de soleil dont vous vous rappelez encore, c'est un signe que vos habitudes de protection n'ont pas été suffisantes pour vous protéger efficacement. Privilégiez une crème solaire d'indice 30 minimum, en fonction de votre type de peau.

La méthode ABCDE

On ne le dira jamais assez, cette méthode de dépistage individuel de tache suspecte sur votre peau permet de détecter précocement le mélanome. Si une tache est asymétrique (A), aux bords irréguliers (B), à la couleur suspecte (C), d'un aspect différent des autres taches et grains de beauté (D) et qu'elle a tendance à évoluer (E), consultez votre médecin généraliste ou votre dermatologue. Un mélanome, s'il est diagnostiqué à un stade précoce, peut être guéri dans près de 100% des cas par une simple intervention chirurgicale ! Mais pour ne pas en arriver là, se protéger des rayons du soleil reste la meilleure prévention.

Source : Mediquality

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 22-04-2018 | Semaine mondiale de la vaccination du 24 au 30 avril

La vaccination, qui permet de sauver des millions de vies, est généralement considérée comme l’une des interventions sanitaires les plus efficaces et les moins coûteuses.

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Pourtant, plus de 19 millions d’enfants dans le monde ne sont pas – ou pas assez – vaccinés et risquent donc de contracter des maladies potentiellement mortelles. 10% de ces enfants ne sont jamais vaccinés et, très probablement, n’ont jamais été en contact avec le système de santé.

La Semaine mondiale de la vaccination – célébrée la dernière semaine d’avril – vise à mettre l’accent sur la nécessité d’agir collectivement pour que chacun soit protégé des maladies à prévention vaccinale. Le thème de cette année – «Protégés ensemble, #LesVaccinsCaMarche– a pour but d’encourager les gens à tous les niveaux, des donateurs au grand public à poursuivre leurs efforts afin d’accroître la couverture vaccinale pour le bien de tous.

À cet égard, les gouvernements doivent investir dans l’effort de vaccination, la vaccination doit être présentée comme une priorité par ceux qui la défendent et les gens doivent se faire vacciner et faire vacciner leur famille.

Objectifs de la campagne de 2018

En 2018, la Semaine mondiale de la vaccination a pour objectif d’intensifier l’action en faveur de la vaccination, en mettant l’accent sur le rôle que chacun – donateur ou particulier – peut jouer à cet égard.

Dans le cadre de la campagne de 2018, l’OMS et ses partenaires souhaitent:

  • souligner l’importance de la vaccination et les lacunes de la couverture;
  • signaler aux pays donateurs l’intérêt des vaccins et l’importance d’investir dans les efforts de vaccination;
  • montrer comment chacun – donateur ou particulier – peut et doit contribuer aux progrès en matière de vaccination.

Progrès dans le cadre de la Décennie de la vaccination

Le Plan d’action mondial pour les vaccins – approuvé par les 194 États Membres de l’OMS à l’Assemblée mondiale de la Santé en mai 2012 – vise à prévenir, d’ici à 2020, des millions de décès grâce à l’accès universel à la vaccination. Malgré des améliorations dans certains pays et un fort taux d’introduction de nouveaux vaccins au niveau mondial, on constate un retard en ce qui concerne l’atteinte de l’ensemble des cibles définies dans le Plan d’action s’agissant de l’élimination de certaines maladies, dont la rougeole, la rubéole et le tétanos maternel et néonatal.

Pour que chacun, où qu’il vive, puisse survivre et s’épanouir, les pays doivent faire davantage d’efforts concertés pour atteindre les buts fixés dans le Plan d’action à l’horizon 2020. En outre, les pays qui ont déjà atteint ces buts ou qui ont considérablement progressé doivent tout faire pour pérenniser ces acquis – afin que tout le monde reçoive les vaccins vitaux.

Pourquoi la vaccination est plus importante que jamais

Pour atteindre les objectifs de développement durable, il est indispensable d’élargir l’accès à la vaccination. La vaccination systématique est un élément essentiel des soins de santé primaires et de la couverture sanitaire universelle. Elle offre l’occasion d’un contact avec le système de soins dès le début de la vie et donne à chaque enfant la possibilité d’être en bonne santé et de prendre ainsi un bon départ.

La vaccination est aussi une stratégie fondamentale pour aborder d’autres priorités sanitaires, comme la lutte contre l’hépatite virale ou contre la résistance aux antimicrobiens, la santé des adolescents ou encore l’amélioration des soins prénatals et néonatals.

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 22-04-2018 | Le Belge oublie trop souvent de se faire vacciner avant de partir en voyage

Trois Belges sur quatre sont partis à l'étranger au cours des deux dernières années, dont un peu plus d'un quart vers des destinations exotiques. Cependant, seuls 40% des voyageurs 'exotiques' se font vacciner, ressort-il jeudi d'une enquête réalisée par Sanofi.

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Or, les périples proches ou lointains comportent des risques de maladies infectieuses potentiellement graves.

À l'ère des citytrips, last minutes et autres voyages d'affaires, le Belge a tendance à vérifier la validité de son passeport mais à négliger son livret de vaccination. Près de 62% des vacanciers partent en effet à l'étranger sans s'être faits vacciner, une proportion qui tombe à 40,8% pour les voyages d'affaires mais "qui reste toutefois élevée", souligne le Dr. Charlotte Martin, responsable de la Travel & Vaccine Clinic du CHU Saint-Pierre.

"Certains voyageurs nécessitent une attention particulière avant leur départ en fonction de leur état de santé général (femmes enceintes, maladies chroniques) mais aussi de leur âge (jeunes enfants, seniors) ou du type de voyage qu'ils entreprennent (sac-au-dos, longue durée, etc.)", explique le Dr. Kristina Van De Winkel, médecin à la Clinique du voyage de l'UZ Gent.

L'étude, réalisée en novembre 2017 sur 763 voyageurs belges, constate cependant que moins de la moitié (48,5%) des "backpackers" sont vaccinés avant d'entreprendre leur voyage. Les familles avec enfants négligent aussi largement les risques (38,5%). En particulier, les personnes qui visitent leur famille ou des amis à l'étranger se pensent au-dessus des risques (37,7%). "Il s'agit d'une population difficile à convaincre car ils se disent qu'ils sont chez eux, qu'ils 'connaissent'", déplore le D. Martin.

"S'ils sont effectivement immunisés contre certaines maladies comme l'hépatite A, ce n'est pas le cas pour la malaria, par exemple", complète le Dr. Van De Winkel. "De plus, ils partent souvent en dernière minute et restent généralement longtemps sur place, parfois dans des endroits reculés. Les vaccins passent aussi parfois à la trappe à cause d'un budget limité." Les enfants ne sont dès lors pas non plus vaccinés, alors qu'ils sont plus sensibles.

Il ne faut pourtant pas partir bien loin pour être confronté à des maladies possiblement dangereuses. La rougeole, qui peut mener à une pneumonie ou atteindre le cerveau chez l'adulte, connaît encore des foyers actifs en France, en Italie et en Roumanie notamment. En Belgique, la Wallonie avait d'ailleurs été touchée par une épidémie en 2017.

La rage, mortelle pour l'être humain, est également encore présente à l'échelle mondiale, comme dans certains pays d'Europe de l'est.

"Les voyageurs oublient souvent que les vaccins recommandés par le généraliste et l'OMS sont tout aussi importants que ceux obligatoires, imposés par le pays visité", rappelle le Dr. Martin. Douze personnes sont ainsi revenues dernièrement du Brésil avec la fièvre jaune, une maladie potentiellement mortelle contre laquelle la vaccination n'est pas obligatoire.

"Nous ne pouvons que conseiller aux personnes qui s'apprêtent à entreprendre un voyage de s'informer chez leur médecin traitant, dans les cliniques du voyage ou sur le site de ces dernières, régulièrement mis à jour", concluent le Dr. Van De Winkel. Les guides de voyages peuvent quant à eux fournir une information générale mais sont rapidement dépassés

 

Source: Mediplanet

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 02-01-2018 | Le patient aura bientôt accès à son dossier médical en ligne

Les patients auront bientôt accès à leur propre dossier médical. La plate-forme numérique 'Personal Health Viewer' sera lancée durant le premier trimestre 2018, a annoncé mardi la ministre de la Santé, Maggie De Block à la radio flamande.

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"Nous ferons plus que permettre au patient de consulter son dossier, nous allons lui offrir également la possibilité d'y ajouter des éléments qu'il estime pertinents. Vous pourrez également décider si le dossier pourra être partagé avec d'autres prestataires de soins", a précisé la ministre libérale flamande.

Source: Mediquality; radio2.be

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